Archives pour la catégorie Vu dans la Presse

FOCUS SUR…LE CALAMES

Nous vous avions fait part dans notre édito du 19 juin 2015 de l’exposition « Calamès en vue », organisée par l’Association de l’ancienne pharmacie, à SAURAT.

affiche calames

Lire l’article DDM 12.8.2015 : file:///C:/Users/Avocat/Desktop/Sept%20artistes%20pour%20le%20Calam%C3%A8s%20-%2012_08_2015%20-%20ladepeche.fr.htm

Cette exposition va être réinstallée dans les locaux du siège du Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises, Pôle d’activités de la Ferme d’Icart 09240 MONTELS, du 1er juillet au 31 août 2016, du lundi au vendredi de 9h à 18h.

Renseignements : 05.61.02.71.69

carton Calames en vue

Synopsis de l’exposition :

Le rocher du Calamès s’est imposé depuis plus d’un an dans notre paysage politique, et a mobilisé les énergies pour le préserver d’une carrière destructrice.
Ce projet d’exposition imagine de prendre la mesure de sa présence dans notre environnement, notre quotidien, notre imaginaire, l’histoire de la vallée.
Quel est le regard singulier de l’artiste sur ce quié, signal et porte d’entrée de la vallée du Saurat ? 

L’association « l’ancienne pharmacie » a invité des artistes et des photographes qui sont attachés à ce territoire :

Le travail de Florence Bourdelles s’articule autour de la notion du « Trait », en tant que signe inscrit dans un rapport au temps. Durant une résidence à Saurat en mai dernier, elle réalise des planches préparatoires et de retour en région bordelaise, elle débute une série de gravures, dont le concept est annoncé dans ces quelques notes d’atelier : « la série d’estampes du Calamès est bien avancée. Elle va se présenter sous forme de journal. La série retracera d’une part, le dialogue avec la montagne, d’autre part, son environnement géographique, climatique, sonore et le rapport au temps suscité par ces paramètres».

Dans la tradition de la photo humaniste, Jean-Philippe Diemert aime photographier les êtres humains dans leur environnement social ou naturel. Cet environnement prend parfois une telle importance qu’il devient Sujet. Le Calamès, vigile au seuil de la vallée du Saurat, est devenu ici un personnage à part entière.

Sophie Esteulle a choisi la gravure sur bois pour « épargner » le motif du Calamès marquant le paysage de Saurat. Depuis un point de vue unique, celui de son jardin, le rocher apparaît dans tous ses états. Sur une seule planche, l’image taillée tend à disparaitre alors que s’imprime une série d’estampes témoin de transformations, annoncées, craintes ou simplement dues au temps et à la lumière.

Pendant de nombreuses années, Justin Jones a vécu à Saurat et, depuis 2008, est installé à Prat Communal : « la face ouest du Calamès est celle que je vois presque tous les jours, elle est la vue gravée dans ma mémoire. Dans ces peintures, j’ai essayé de donner une interprétation de ce que je vois tous les jours en descendant la vallée : un montage des saisons, des différents moments de la journée, des textures et des couleurs. La montagne en constante évolution, jamais la même d’heure en heure, et à l’occasion, bien sûr, invisible, totalement cachée par les nuages. Rien ne reste le même, même les montagnes ! Les peintures sont une exploration de la merveilleuse complexité de la perception humaine et du mystère du Calamès. »

Jenke Goffa est née à Anvers au sein d’une famille d’artistes. Avec son père elle apprend dès le plus jeune âge les secrets de la chambre noire. Résidant régulièrement dans le Souleilhan, elle contemple chaque jour une vue imprenable sur le Calamès. Chaque instant, chaque minute, une nouvelle lumière éclaire ce rocher, dont elle réalise d’innombrables photos en technique numérique qu’elle refuse de retoucher. Elle a choisi des tirages du Calamès en nuages.

Vincent Pachès et Béatrice Jean : avec des mots en écriture manuscrite et typographique, escalader le combat âprement mené pour conserver la beauté d’un site. Étrangement sourde, cette désinvolture à l’égard de la bienveillance qui nous manque tant pour vivre le monde.

ARIEGE NEWS 14.01.2016 : Carrière de Bédeilhac: mise en sécurité du site

Après le bras de fer opposant Denjean Granulats et l’association des «Gardiens du Calamès» concernant l’exploitation de la carrière de calcaire à ciel ouvert de Bedeilhac-Aynat, la Préfecture a rendu au mois d’avril 2015 un avis défavorable quant à l’exploitation de ce site au cœur du village.

On se souvient notamment de la mobilisation importante des associations écologistes contre ce projet et des arguments que l’association «les gardiens du Calamès» avait déployés lors de l’enquête publique en livrant au commissaire-enquêteur un contre argumentaire de poids… près de 5kg d’arguments «couchés» sur le papier.

Un contre argumentaire qui n’aura pas empêché le commissaire-enquêteur de rendre un avis positif sur le projet. Et c’est finalement de la DREAL* que viendra le «coup fatal».

Le préfet n’a donc pas eu à rendre de décision sur ce projet de carrière qui avait été notamment un enjeu lors des dernières élections municipales et qui avait provoqué des divisions bien au-delà du petit village de Bédeilhac. Continuer la lecture de ARIEGE NEWS 14.01.2016 : Carrière de Bédeilhac: mise en sécurité du site

DDM 14.06.2015 : Carrière de Bédeilhac : «Un phare levé face aux absurdités» au Calamès

Carrière de Bédeilhac : «Un phare levé face aux absurdités» au Calamès

Environnement

Il aura fallu une demi-journée au collectif pour hisser le phare au sommet du pic du Calamès./ Photo DR capture d'image.
Il aura fallu une demi-journée au collectif pour hisser le phare au sommet du pic du Calamès./ Photo DR capture d’image.
 

«Avis aux avides de la roche, le Calamès ne se laissera pas évider». Auguste et Louis, collectif de street art et graffiti ariégeois, a lancé un signal fort, un signal lumineux, à ceux qui seraient tentés de remettre le projet de carrière à Bedeilhac à l’ordre du jour. Aidés des défenseurs du site naturel exceptionnel, ils ont hissé un phare de 12 mètres au sommet du Pic du Calamès, dimanche. Pendant plusieurs heures, son œil lumineux a scruté la montagne. Et durant toute l’opération, la caméra a tourné. Résultat de cette performance : une vidéo de presque 4 minutes retraçant la montée du phare des Pyrénées.

Il aura fallu deux semaines au collectif pour construire la structure, et une demi-journée et de nombreux bras pour l’ériger au sommet du Calamès.

L’opération avait déjà été programmée fin mars, lorsque trois cents personnes s’étaient rassemblées pour former une chaîne humaine au pied du Calamès. L’objectif des Gardiens du Calamès ? «Un rempart» contre le projet, et occuper le terrain. La préfecture avait alors interdit la montée du phare.

Depuis, le projet a été stoppé, les Gardiens ont gagné. «L’action que nous avons filmée et diffusée avait avant tout une portée symbolique, détaille le collectif. Le but n’étant pas de mettre les acteurs de la lutte dans l’illégalité. Leur lutte a été gagnée, cette montée était une manière de célébrer cette victoire, quand bien même serait-elle temporaire. Une manière de dire que les projets destructeurs autour de la vallée sont surveillés». Dans les dernières secondes de la vidéo, le collectif explicite la démarche par ces mots : «La création opposée à la destruction. Un phare levé face aux absurdités. Une lumière de la lutte qui continue de surveiller. Auguste and Louis et l’auguste Paresseux en soutien technico-artistique aux personnes en lutte contre la carrière du Calamès.»

FRANCE INTER 17.05.2015 : D’UTILITE PUBLIQUE

ZAD Zones A Défendre © Mathilde Dehimi- 2015

En France, il est théoriquement impossible de construire une autoroute, une ligne de chemin de fer, d’implanter une zone industrielle ou un aéroport sans consulter l’avis des populations
concernées. Cela s’appelle l’enquête d’utilité publique. Cette consultation précède la Déclaration d’Utilité Publique, feu vert indispensable au lancement des travaux. Mais depuis quelques années,on assiste à une multiplication des révoltes contre une procédure considérée comme purement formelle. Ceux du Larzac ont montré l’exemple d’une lutte organisée contre la toute-puissance de l’Etat. Depuis, les « zadistes » ont pris le relai.
La mort de Rémy Fraisse en octobre dernier dans le Tarn, a mis en lumière de façon la plus dramatique ce phénomène. On le retrouve à Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, à Roybon, dans l’Isère… des groupements de citoyens dénoncent un projet de ligne à grande vitesse entre Lyon et Turin, celui d’un site d’enfouissement de déchets nucléaires dans la Meuse, ou encore une zone industrielle géante en préparation dans le Lot-et-Garonne. Au-delà de ces projets qui menacent leur cadre de vie, c’est surtout à une façon de faire que tous s’opposent: ils dénoncent de pseudo-consultation et l’impossibilité de se faire entendre.

Ce sont les Jacqueries des temps modernes.

Ecouter l’émission en podcast sur : http://www.franceinter.fr/emission-interception-dutilite-publique

Reportage de Mathilde Dehimi  

Emission présentée par Pascal Dervieux

Invité : Dominique Rousseau, Constitutionnaliste

Prise de son Arthur Gerbault

Réalisation d’Anne Lhioreau, assistée de Stéphane Cosme et Christine Kern.

invité(s)

Dominique Rousseau

Professeur de droit constitutionnel à Paris 1-Sorbonne, ancien membre de la commission de rénovation et de déontologie de la vie publique, ancien membre du Conseil Supérieur de la Magistrature.

LE MONDE 3.06.2015 : Grands projets : après le drame de Sivens, un rapport dessine les contours de la « démocratie environnementale »

Comment prolonger une autoroute, installer une ligne à très haute tension ou encore un vaste complexe touristique, sans susciter des recours juridiques à n’en plus finir et des tensions rédhibitoires dans la société civile ? Peut-être en commençant par donner au public l’occasion de s’exprimer bien avant que le chantier ne soit sur le point de démarrer, trop tard donc. Ou encore en acceptant de financer des contre-expertises et d’étudier des alternatives. Et bien sûr en fournissant un gros effort de transparence : ce sont là quelques-unes des propositions pour l’amélioration de la démocratie environnementale qui ont été remises à la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, le 3 juin.

En plus des grands principes démocratiques qui devraient fonder la consultation des citoyens sur tous les programmes d’aménagement ayant un impact sur leur environnement, ce travail propose des modifications du code de l’environnement, qui pourraient être débattues début juillet, lors de l’examen en première lecture de la future loi pour la reconquête de la biodiversité au Sénat. De nombreux amendements sont déjà rédigés.

En lançant ce « chantier de la démocratie participative », après le drame de la « zone à défendre » (ZAD) de Sivens et la mort de Rémi Fraisse en octobre 2014, François Hollande avait fixé un cap clair. « Tout doit être fait pour que, sur chaque grand projet, tous les points de vue soient considérés, toutes les alternatives soient posées, que tous les enjeux soient pris en compte », avait préconisé le chef de l’Etat, en suggérant d’avoir recours à des référendums locaux. L’idée en a été retenue, mais elle ne constitue qu’un des volets de la contribution rédigée par la commission spéciale, composée de représentants d’employeurs, de salariés, d’associations environnementales, d’élus, d’experts…

Le référendum en débat

Présidée par le sénateur Alain Richard (PS), cette commission avait six mois pour formuler des réponses aux lacunes du débat environnemental en France, rendues patentes par l’émergence de ZAD, comme à Notre-Dame-des-Landes ou à Roybon, dans l’Isère, où doit se construire un Center Parcs. Malgré l’urgence, elle a pris le temps d’écouter : ainsi l’audition du collectif Testet, constitué autour de Sivens, a duré six heures.

Au final, l’« appel au vote des citoyens » ne fait pas l’unanimité. Même en restant consultatif, local, cantonné à une aire géographique et précédé d’une « information suffisamment large, vérifiée et pluraliste », le référendum mérite un débat qui ne pourrait qu’être « tranché par les élus de la nation ».

Les associations ne le défendaient pas. Elles se réjouissent en revanche du nouveau « droit d’initiative », une des idées fortes du rapport. La consultation ne s’appliquerait plus, comme aujourd’hui, aux seules grosses réalisations de plus de 2 millions d’euros. Information et dialogue pourraient être réclamés dès l’avant-projet par « au moins un dixième des électeurs » de la zone géographique concernée ou bien par « les conseils municipaux représentant au moins un quart de la population », ou par « deux associations de protection de l’environnement agréées ». Les porteurs de projets pourraient s’éviter des années de blocage en acceptant de prendre le temps de véritables consultations en amont, assure le rapport.

Encadrer les préfets

Matthieu Orphelin, porte-parole de la Fondation Nicolas Hulot, se réjouit du principe, mais en déplore le seuil « 100 fois trop élevé compte tenu de la capacité des gens à se mobiliser aujourd’hui ! » Bruno Genty, président d’honneur de France nature environnement, note lui aussi des avancées ; il pointe cependant un grand flou sur l’aide aux « milliers de bénévoles pris par des milliers de commissions – le remboursement des frais de déplacement par exemple ».

La grande question est de savoir comment va évoluer localement l’arbitrage des dossiers contestés. En région, les préfets président à la fois l’autorité environnementale, décident de l’attribution des fonds européens, défendent les projets portés par les élus, tout en incarnant l’Etat vis-à-vis de la population. Ségolène Royal a assuré publiquement qu’il suffirait de déléguer la présidence de l’autorité environnementale à une personnalité qualifiée, issue d’une instance nationale, pour régler ce problème de confusion des rôles. Les textes seraient prêts, mais « il y a encore beaucoup de réticences de la part du ministère de l’intérieur », confie la ministre de l’écologie.

Le rapport sur la démocratie environnementale, intitulé « Débattre et décider », comporte de nombreuses autres idées qui peuvent sembler novatrices. Or, la France s’est engagée auprès de l’Union européenne dès 2002 en ratifiant la convention d’Aarhus à garantir à chacun « le droit d’être informé, de s’impliquer dans les décisions et d’exercer des recours en matière d’environnement ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/06/03/grands-projets-apres-le-drame-de-sivens-un-rapport-dessine-les-contours-de-la-democratie-environnementale_4646748_3244.html#PmFjSAPQTT01gAhX.99

MOUNTAIN WILDERNESS 20.05.2015 : Carrière de Bédeilhac : l’exploitant jette l’éponge

Chaine humaine - Gardiens du Camalès
Crédits photos

A l’automne 2014, nous vous invitions à participer à l’enquête publique contre ce projet de réactivation d’une ancienne carrière et surtout de son extension (lire l’article « Soutenons les Gardiens du Camalès« ).

Malgré les nombreuses expressions d’opposition à ce projet, et de manière assez incompréhensible au vu des arguments avancés, le commissaire enquêteur avait délivré un avis favorable au projet, sans tenir compte des délibérations des communes du secteur défavorables à cette carrière et de l’avis négatif du Parc naturel régional. Plus étonnant, sous prétexte de défendre l’emploi crée par les carriers, le commissaire enquêteur ne tenait pas compte de l’opposition des acteurs du tourisme dont le projet menaçait les emplois…

L’opposition, emmenée par l’association locale « Les gardiens du Calamès », n’a pas désarmé et vient de gagner son combat. A la veille du passage du dossier en commission départementale des sites, l’exploitant a en effet annoncé le retrait de sa demande d’exploitation.
Il conviendra cependant de rester vigilants !

http://www.mountainwilderness.fr/se-tenir-informe/actualites/carriere-de-bedeilhac-l-exploitant-jette-l-eponge.html

PYRENEES MAGAZINE 19.05.2015 : PLUS DE CARRIERE A BEDEILHAC

19 mai 2015 – Le retournement de situation satisfait les opposants au projet.
Surprise. L’entreprise Denjean Granulats a abandonné, fin avril, son projet controversé de réouverture de la carrière de Bédeilhac-et-Aynat (Ariège), la veille de la commission départementale de la nature des sites et paysages. Cette nouvelle réjouit l’association des « Gardiens du Calamès », du nom du site de la carrière qui avait organisé une chaîne humaine le 23 mars dernier.

http://www.pyreneesmagazine.com/actus-pyrenees/plus-de-carriere-a-bedeilhac

PYRENEES MAGAZINE MAI 2015 : Bédeilhac : Annulation du projet de réouverture de la carrière

23 avril 2015 – L’entreprise Denjean Granulats a annoncé hier l’abandon du projet controversé de réouverture de la carrière de Bédeilhac-et-Aynat en Ariège.

Les nombreux opposants ne cachent pas leur joie : le projet de réouverture de la carrière de calcaire située sur le territoire de la commune de Bédeilhac-et-Aynat a été retiré par Denjean Granulats qui exploite le site. Cette annonce a provoqué hier la surprise chez  les différents acteurs de ce véritable feuilleton car le commissaire enquêteur en charge de l’enquête publique avait rendu un avis favorable fin février, mais les nombreux obstacles semblent avoir eu raison de la volonté de l’entreprise.

C’est Daniel Larue lui-même, directeur général du groupe, qui a confirmé la nouvelle alors que devait se réunir la « Commission départementale de la nature des sites et paysages » pour se prononcer sur ce point. Il n’a toutefois pas souhaité faire de commentaires supplémentaires pour expliquer plus en détail cette décision même si l’opposition politique ajoutée à celle de la population locale ont dû peser sur ce revirement. Elle fait en tout cas le bonheur de l’association des « Gardiens du Calamès », du nom du site de la carrière, qui s’opposent à la reprise de l’activité sur la commune ariégeoise depuis plus d’un an et ont mis en place de nombreuses actions dans ce cadre, participant à la médiatisation de leur combat.

Ils avaient notamment organisé une chaîne humaine le 23 mars dernier et fait signer une pétition à plus de 8000 personnes sur internet en guise de preuve du soutien des habitants de la vallée du Saurat. D’autres militants plus radicaux avaient même évoqués l’éventualité d’une ZAD ( Zone à Défendre) sur le même mode de fonctionnement qu’à Sivens. Une possibilité qui semble désormais bien loin et qui a pu jouer dans l’esprit des décideurs au moment d’investir dans un projet moins conflictuel et polémique que celui-ci.

William d’Hénin

http://www.pyreneesmagazine.com/actus-pyrenees/bedeilhac-annulation-du-projet-de-reouverture-de-la-carriere

RADIO TRANSPARENCE 6 MAI 2015 :

« Le carrier qui voulait réouvrir la carrière de Bédeilhac a en effet jeté l’éponge, retirant sa demande auprès des services de la préfecture. Majorie St Ignan, pour les gardiens du Calames est venue nous livrer l’état d’esprit (forcément positif) des militants de l’association, même si la vigilance est désormais incontournable. »

PODCAST : http://www.radio-transparence.org/V2/wordpress/?p=3429