Enquête publique Carriere Bédeilhac du 20/10 au 28/11

L’enquête publique sur le projet d’ouverture de la carrière de Bédeilhac est ouverte du lundi 20 octobre au 21 novembre 2014.

L’arrêté préfectoral : AP EP carriere DAG Bédeilhac

Le registre des consignations se trouve à Bédeilhac durant toute la durée de l’enquête publique.

Le commissaire enquêteur tiendra des permanences, liste ci-dessous :

permanence enquete publique

Lien vers l’ensemble des documents déposés par Denjean Ariège Granulats sur le site de la Préfecture :

Avis d’enquête publique

– Etude d’impact : 1ere partie, 2ème partie

Résumé non technique de l’étude d’impact

Résumé non technique de l’étude de dangers

Avis environnemental 

 L’ensemble de ces documents seront consultables dans les 9 mairies impactées par le projet.

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Retrouvez nos explications sur les modalités de l’enquête publique :

1 / Où puis je me déplacer

2/ Comment donner mes observations

3/ que retenir de ce dossier : une analyse synthétique du dossier

4/ un exemple de contribution

4 réflexions sur “ Enquête publique Carriere Bédeilhac du 20/10 au 28/11 ”

  1. Je viens d’envoyer ceci. J’ai essayé d’argumenter. Ces messieurs aiment les faits, les chiffres…

    Monsieur,

    C’est avec consternation que je viens de lire l’avis environnemental relatif à la réouverture de la carrière de Bedeilhac.

    Ce site inclus dans de nombreuses zones de protection pourrait tout bonnement être rasé en prenant quelques précautions. De qui se moque t’on.
    Si les villageois n’ont pas envie du bruit, de la poussière et des détonations, toute la faune locale non plus.

    On évoque dans l’étude qu’il faudra éviter la nidification de chauve-souris dans d’éventuelles cavités dégagées. On ferait mieux de s’inquiéter de ne pas perturber le sommeil des colonies existantes.
    Une chauve-souris qui se réveille pendant l’hiver est condamnée à mort. Elle ne peut se nourrir et n’a pas assez d’énergie pour refaire un cycle endormissement-réveil.
    Aucune chauve-souris ne pourra s’habituer au bruit et aux vibrations transmises par le sol lors des tirs de mine. Rouvrir la carrière, c’est les condamner à mort.

    Concernant la qualité de l’eau, on indique que le respect d’une distance de 400m vis à vis du lit du Saurat est une mesure suffisante. C’est absurde. L’eau chargée de poussières et de résidus d’hydrocarbure ne manquera pas de s’infiltre dans le sol. Les camions même bâchés ne manqueront pas non plus de laisser écoulé des liquides chargés qui de la route, s’écouleront dans le Saurat .
    L’émission de poussières ne concerne pas seulement le transport mais aussi les phases d’extraction et de chargement des camions. Examiner les alentours de carrières existantes suffit à comprendre que les mesures décrites ne suffisent pas à protéger la végétation environnante qui se couvre de poussière. Il faut être particulièrement cynique pour argumenter que le développement du myosotis douteux sera favorisé ainsi que celui du crapaud commun. Quel amphibien voudra s’établir dans les « zones humides » de collecte des eaux de la carrière ?

    Toujours concernant les poussières, il est indiqué que la voie d’accès sera nettoyée régulièrement, les pistes et aires de manœuvres seront arrosées. L’arrosage du site pour piéger la poussière sera une source importante de consommation d’eau, cette eau chargée ne manquera pas de pénétrer verticalement dans cette zone karstique, entrainant une pollution irréversible des réseaux souterrains.

    Tout comme pour les chauve-souris les espèces aquatiques fragiles n’auront pas de secondes chances. Elles étoufferont peu à peu ou d’un seul coup en fonction de la chronicité ou de la brutalité d’un déversement. Quid d’un accident de camion sur cette route sinueuse et encaissée surplombant le Saurat ?

    Concernant l’impact touristique enfin, il n’est nullement fait objet du caractère exceptionnel (281 voies, plus de 7km de longueur cumulée) de ce site d’escalade qui lui aussi ne saurait être compensé.

    La nation se devrait d’être critique vis à vis des études d’impact proposées par les industriels. L’actualité récente nous a montré combien il faut parfois de souffrances pour arriver aux vérités légitimes à se faire entendre.

    Cet avis environnemental est trop peu fouillé et ne fait que reprendre à son compte les arguments de l’entreprise. Il ne devrait pas être recevable.

    Franck Gressier

    Ingénieur toulousain passionné de montagne et légitimement concerné par l’avenir de la planète.

  2. Bonsoir,

    Je lis avec stupeur que vous voulez ouvrir une carrière de granulats déjà couverte par d’autres carrières
    dans votre région.

    Alors arrêtons de dénaturer les plus beaux paysages de France
    et préservons les sites naturels
    préservons le tourisme très actif dans cette région
    et la sécurité des habitants, des enfants de toute une population.
    Laissons ces sites naturels pour nos sportifs pratiquant l’escalade.

    arrêtons de mettre du béton partout !!!
    tout simplement ne toucher pas a ces montagnes magnifiques

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